Jean-Louis Guépy : numéro 1 français, bâtisseur du golf calédonien
Numéro 1 français pro, 50e européen, un record mondial de dix birdies consécutifs — et une seconde vie de bâtisseur entre Tina et son practice de l'Hippodrome.
Numéro 1 français pro. 50e joueur européen en 1995. Et dix birdies consécutifs en un seul tour — un record mondial. Jean-Louis Guépy a porté la Nouvelle-Calédonie sur les plus beaux parcours d'Europe et d'Australie. De retour au pays, il est devenu ce qu'il est encore : un bâtisseur. Actionnaire fondateur du Golf de Tina, enseignant, formateur de champions.

L'ADN du ProBase : le Practice de l'Hippodrome, à Nouméa Sud, où il enseigne en exclusivité.Faits d'armes : numéro 1 français pro, 50e joueur européen en 1995.Mentalité : la gagne chevillée au corps. Dès que son physique le permet, il s'aligne en compétition aux côtés des amateurs et des jeunes — le combat en démonstration sur les fairways.
L'exploit des dix birdies
Les années 90, Guépy les passe entre l'Europe et l'Australie, taillant sa place dans le Top 50 européen — régularité rare sur un circuit d'une exigence implacable. Et puis il y a 2004, l'Open de Marcilly : dix birdies consécutifs, un record mondial. Trou après trou, la fête sur les greens — un tour entré dans l'histoire du golf.
Le formateur de Pavon
Parce que Guépy n'est pas qu'un joueur : c'est un enseignant recherché. À Bordeaux, il forme pendant un an un jeune de 14 ans nommé Mathieu Pavon — le premier Français vainqueur d'un tournoi du PGA Tour. Quand on sait ce que Pavon est devenu, on mesure ce que le Caillou a dans ses murs.
Le bâtisseur
Professeur d'éducation physique à Koumac, acteur clé de la naissance du Golf de Tina : Jean-Louis construit des parcours de vie. En février 2007, il ouvre son outil de travail : le Practice de l'Hippodrome, à Nouméa Sud. Un practice les pieds dans l'eau, comme à Tina — les balles atterrissent dans le lac —, avec postes de travail, putting-green, salle privée d'enseignement, pro shop et l'incontournable Table du Golf.
La relève, toujours
Son regard sur l'avenir est clair : les clubs doivent s'adapter pour attirer une nouvelle génération. Il salue le travail du Centre Territorial d'Entraînement et garde une conviction intacte : le Caillou peut produire des champions de classe mondiale. Chaque jour, au bord du lac, il en forme les suivants.